Citation du jour!

Citation du jour!

"La justice sans la force est impuissante; la force sans la justice est tyrannique. La justice sans la force est contredite, la force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force; et pour cela faire que ce qui est fort soit juste" Blaise Pascal.
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# Posté le lundi 19 mai 2008 00:34

Guerre, vue d'Islam, vue du prophète!

Guerre, vue d'Islam, vue du prophète!

Selon le Coran, la guerre constitue une "obligation non désirée" qui doit être absolument menée dans le respect des valeurs morales humaines, et à laquelle il ne faut recourir qu'en dernière instance.
Dans un verset, il est rapporté que ceux qui commencent les guerres, que Dieu désapprouve, sont les incroyants:
... Toutes les fois qu'ils allument un feu pour la guerre, Allah l'éteint. Et ils s'efforcent de semer le désordre sur la terre, alors qu'Allah n'aime pas les semeurs de désordre. (Le Coran, sourate al-Ma'ida, verset 64)
Un examen attentif de la vie du Prophète Muhammad montre que la guerre est un moyen de défense employé seulement dans des situations inéluctables.
La révélation du Coran à notre Prophète s'est faite en 23 années. Pendant les 13 premières années de cette période, les musulmans, alors minoritaires, ont vécu à la Mecque sous une autorité païenne. Ils firent face à de nombreuses oppressions. Nombre d'entre eux ont été harcelés, maltraités, torturés, et même assassinés, leurs maisons et leurs biens pillés. En dépit de cela, les musulmans ont mené leurs vies sans recourir à la violence et ont toujours appelé les païens à la paix.
Quand l'oppression devint insupportable, les musulmans durent émigrer à Yathrib, rebaptisée plus tard Médine, où ils purent établir dans un environnement plus paisible et libre, leur propre ordre. L'établissement de leur propre système ne les a d'ailleurs jamais incités à prendre les armes contre les païens agressifs de la Mecque. C'est seulement après la révélation suivante que le Prophète a commandé à son peuple de se préparer à la guerre:
Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre) - parce que vraiment ils sont lésés; et Allah est certes Capable de les secourir - ceux qui ont été expulsés de leurs demeures, contre toute justice, simplement parce qu'ils disaient: "Allah est notre Seigneur". (Le Coran, sourate al-Hajj, versets 39-40)
Ainsi, il a été permis aux musulmans de faire la guerre seulement parce qu'ils étaient opprimés et soumis à la violence. Autrement dit, Dieu a accordé la permission de faire la guerre uniquement à des fins défensives. Dans d'autres versets, les musulmans sont mis en garde contre le recours inutile à la provocation ou à la violence:
Combattez dans le sentier d'Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Allah n'aime pas les transgresseurs! (Le Coran, sourate al-Baqara, verset 190)
Après les révélations de ces versets, des guerres ont eu lieu entre les musulmans et les Arabes païens. Jamais, cependant, les musulmans ne provoquèrent eux-mêmes ces conflits. Notons que notre Prophète a établi un environnement social paisible pour les musulmans en signant un accord de paix (la trêve de Hudaybiya) avec les païens dont il accepta la plupart des requêtes. Pourtant, les païens violèrent l'accord, provoquant ainsi une nouvelle guerre. Néanmoins, les conversions à l'islam se multipliant rapidement, les armées islamiques devinrent très puissantes. Notre Prophète conquit alors la Mecque sans violence et dans un esprit de tolérance. S'il avait voulu, notre Prophète aurait pu se venger des leaders païens de la Mecque. Il n'en fit cependant rien. Il ne leur fit aucun mal, leur pardonna et les traita avec grande tolérance. Les païens, qui se convertiront plus tard à l'islam par leur propre volonté, ne purent qu'admirer le caractère noble du Prophète.

# Posté le vendredi 09 mai 2008 16:50

Mort 1

Mort 1

Je suis à la recherche de quelque chose qui me faira craindre la mort. Non je n'ai pas peur d'elle car elle me semble la chose la plus commune des êtres vivants. Non je n'ai pas peur d'elle et cette idée m'horrifie. Dès fois je me dis que c'est pas bon signe que de ne pas avoir peur de la mort.
d'habitude, on a peur de quelque chose dont on peut éviter ou échapper, moindre est la chance, soit. De ce fait, tout en sachant dorenavent qu'aucune âme ni aucun coeur n'échappera à la mort, je n'ai point peur d'elle et cela, seulement cela, me fait peur.

# Posté le samedi 26 avril 2008 10:25

Citation du jour!

Citation du jour!

Le soleil n'est jamais si beau qu'un jour où l'on se met en route!
Jean GIONO

# Posté le vendredi 25 avril 2008 09:15

" Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander aux autres.

" Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander aux autres.

Je sais que ce texte va soulever une certaine nostalgie! Eh bien, au plaisir! Et aux idées éveillées et vaillantes!

France - 1751 - Diderot :

La liberté est un présent du ciel, et chaque individu de la même espèce a le droit d'en jouir aussitôt qu'il jouit de la raison. Si la nature a établi quelque autorité, c'est la puissance paternelle: mais la puissance paternelle a ses bornes; et dans l'état de nature elle finirait aussitôt que les enfants seraient en état de se conduire.

Toute autre autorité vient d'une autre origine que la nature... On la fera toujours remonter à l'une de ces deux sources: ou la force et la violence de celui qui s'en est emparé: ou le consentement de ceux qui s'y sont soumis [...]

La puissance qui s'acquiert parla violence n'est qu'une usurpation ;... en sorte que ceux qui obéissent deviennent à leur tour les plus forts, et qu'ils secouent le joug, ils le font avec autant de droit et de justice que l'autre qui le leur avait imposé. La même loi qui a fait l'autorité la défait alors : c'est la loi du plus fort.

La puissance qui vient du consentement des peuples suppose nécessairement des conditions qui en rendent l'usage légitime, utile à la société... et qui la fixent et la restreignent entre des limites ; car l'homme ne doit ni ne peut se donner... sans réserve ... à un maître supérieur..., à qui seul il appartient tout entier. C'est Dieu, dont le pouvoir est toujours immédiat sur la créature, maître aussi jaloux qu'absolu [...]

Ce n'est pas l'Etat qui appartient au prince, c'est le prince qui appartient à l'Etat ; mais il appartient au prince de gouverner dans l'Etat parce... qu'il s'est engagé envers les peuples à l'administration des affaires, et que ceux-ci de leur côté se sont engagés à lui obéir conformément aux lois.

En un mot, la couronne, le gouvernement et l'autorité publique, sont des biens dont le corps de la nation est propriétaire et dont les princes sont les usufruitiers, les ministres et les dépositaires.

# Posté le mercredi 23 avril 2008 14:57